Publié le 10 décembre 2016 |
Par René GIRMA
Nombreux sont les Maires de communes, plutôt rurales, à aider d’une façon ou d’une autre leurs exploitants forestiers. Une bonne partie du bois va servir à l’industrie et une autre partie devient du bois de chauffage. Qui ne rêve, en hiver, des bûches qui flambent dans la cheminée ? Sur le papier c’est formidable : c’est du travail pour les forestiers et cela parait totalement naturel et écolo. Erreur fatale : le bois pollue l’air que nous respirons autant que le charbon ! On se souvient que les flambées dans la cheminée ont failli être interdites à Paris pour cette seule raison.
Le bois pollue l’air que nous respirons
Si vous n’avez pas de famille au pied des Pyrénées où aller faire votre provision de bois pour l’hiver, la solution ce sont les granulés de bois. Et là c’est pire ! Non seulement on retrouve la même pollution qu’avec les bûches, mais, de plus, pour transformer le bois en granulés il y faut beaucoup d’énergie et ensuite transporter, parfois très loin, jusqu’au consommateur, ces granulés de bois. Décidément l’écologie et le développement durable c’est très compliqué !





